vendredi 9 septembre 2005
Dans les coulisses du débat mercredi soir à la fac de droit, je proposais à Laurent Hénart de renouveler plus souvent l’exercice. C’est dommage que les campagnes électorales laissent aussi peu de place à la confrontation publique. Les réunions sans contradicteurs sont très sympathiques, elles servent mobiliser et à médiatiser. Elle sont pourtant peu fréquentées par les citoyens qui cherchent à se faire une opinion.
J’ai senti une salle pas tout à fait acquise en arrivant sur l’estrade et ce n’était pas pour me déplaire. A reprendre, même en dehors des campagnes, il y a foule de sujets politiques qui se prêtent à ce type de débats.
Le meeting jeudi soir a été une belle mobilisation (ambiance incluse) , malgré l’absence de Bertrand Delanoë qui a été frappé par un deuil familial très brutal. Dans ces circonstances, j’ai été d’autant plus touché par le message très amical qu’il m’a adressé.
Sur le chemin depuis l’aéroport, Jack Lang (qui remplaçait Bertrand Delanoë au pied levé - merci !), racontait que pour lui, Nancy à gauche aurait été synonyme d’une révolution en France, il y a encore quelques années.
Ce qui n’est plus tout à fait le cas aujourd’hui …
